Bonjour à tous et bienvenu dans ce nouveau et troisième épisode de Nîmes dans les oreilles. Troisièmes étapes de notre parcours nîmois. Je vous ai laissé sur l’avenue Feuchères, et je vous retrouve au bout de celle-ci sur l’esplanade Charles de Gaule. Les Nîmois l’appellent simplement l’esplanade. Si vous vous tournez vers la gauche nous voyons le square du 11 novembre. Approchez, n’ayez pas peur.

Vous voici devant un monument aux morts, il a été conçu en 1923 par l’architecte Henri Castan. Comme nombre de monuments aux morts, il est orienté vers le ciel, mais celui-ci dispose d’une grande partie creusée dans le sol. Une crypte qui culmine à 7 metres de haut. L’entrée est encadrée par des sculptures d’Auguste Carli, deux allégories : La Patrie qui rend hommage aux morts; et Nîmes transmettant l’appel de la patrie. Sur le socle des sculptures, vous pouvez lire quelques vers de Victor Hugo.

L’entrée du monument est fermée par une porte fabriquée par Trechard. Vous y voyez une épée entourée de Laurier. Cette grille nous permet de voir une mosaïque avec des noms de villes ou régions, les batailles de la Première Guerre mondiale. Sur les murs sont gravé, comme dans tous les monuments aux morts le nom des soldats gardois morts au combat lors de la Première Guerre mondiale. La der des der ne le fut pas, il fut ajouté en 1952 le nom des victimes de 39-45 et en 1999 ceux des Nîmois mort en Afrique du Nord.

Retournons vers la fontaine, la fontaine Pradier. Nous sommes revenus sur l’esplanade, celle-ci a été créer dans la première partie du XVIe siècle. Le Consul de l’époque voulu un espace destiné a entraîné l’artillerie… Mais c’est à partir du XIe siècle que l’esplanade devient un lieu de promenade. Le clou de la promenade, la fontaine monumentale sculptée que vous voyez devant vous date de 1851. Cette fontaine porte le nom de son sculpteur James Pradier et est faite de marbre blanc. Ce monument est classé au monument historique depuis 1988. L’élément principal à voir est une femme, une allégorie de  la ville de Nîmes. La coiffe de notre personne représente deux autres monuments nîmois : les arènes et la Maison Carrée (par les colonnades).

Vous voyez qu’en plus du premier personnage, deux femmes et deux hommes avec des vasques recueillant l’eau de la fontaine. Ces quatres personnages représentent les quatre cours d’eau majeurs de la région (Source de la fontaine, le Gardon, l’Eure et le Rhône), si vous avez de bons yeux vous verrez le nom latin de ces cours inscrits sur la statue.

Continuons à nous déplacer, approchons-nous du restaurant Quick. Et oui le prochain endroit où je vous emmène est le Quick de l’esplanade, qui renferme le prochain bout d’histoire dont je veux vous entretenir aujourd’hui. Vous y êtes devant cette belle façade haussmannienne ? Je vous rassure ce lieu n’a pas toujours été un fast food, jadis un café et dans des temps plus lointains ce bâtiment étaient un magasin. Bon je vous invite a rentré et de levé de suite les yeux. Vous avez sous yeux une décoration de coupole faite par le peintre Nîmois Claude Viallat. Cette coupole rêvé les caractéristiques qui on rendu l’artiste célèbre, un procédé à base d’empreinte colorées en forme d’éponge. Empreintes répétées de manière systématique avec toujours la même inclinaison et le même espacement entre chaque motif. Vous pouvez voir son oeuvre dans d’autres endroits à Nîmes.

Nous voici arrivé à la fin de la troisième étapes, nous sommes passé devant les arrènes, le palais de justice, mais je vous y emmenerais lors d’autres épisodes. Je profite de cette fin d’épisode pour vous inviter a laisser vos commentaires ou remarques sur le site internet de cette émission ou bien sur iTunes. Je vous dis à la semaine prochaine pour une nouvelle étapes dans la ville.

 

La musique du podcast : Joakim Karud – Road Trip